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Préproduction WPTiger : créer un clone de votre site WordPress

14 octobre 2026

Vous vou­lez essayer un nou­veau thème, refaire votre page d’ac­cueil ou tes­ter une mise à jour impor­tante, sans ris­quer de cas­ser votre site en ligne. Chez o2switch, WPTi­ger crée en un clic une copie com­plète de votre site, à une autre adresse, pro­té­gée par un mot de passe. Cet article vous guide pas à pas pour créer cette pré­pro­duc­tion WPTi­ger, tra­vailler des­sus, puis reve­nir au site en ligne et reti­rer la copie.

Un clone de votre site : à quoi ça sert ?

Une pré­pro­duc­tion est une copie de votre site ins­tal­lée à une autre adresse, que le public ne voit pas. Vous y faites vos essais : chan­ger de thème, réor­ga­ni­ser un menu, ins­tal­ler une exten­sion, appli­quer une mise à jour majeure de Word­Press ou de Woo­Com­merce. Si quelque chose casse, seule la copie est tou­chée, et le site en ligne conti­nue de fonc­tion­ner nor­ma­le­ment. Dans la suite de cet article, cette copie s’ap­pelle le clone, et l’o­ri­gi­nal le site en ligne.

Créer un clone à la main demande de dupli­quer les fichiers, d’ex­por­ter et d’im­por­ter la base de don­nées, puis de rem­pla­cer l’a­dresse du site par­tout où elle est enre­gis­trée. WPTi­ger enchaîne ces opé­ra­tions à votre place. Cet outil fait par­tie des outils exclu­sifs du cPa­nel d’o2switch : il gère les sites Word­Press de votre héber­ge­ment, et la créa­tion de pré­pro­duc­tions est l’une de ses fonctions.

Créer la préproduction WPTiger en un clic

La créa­tion se lance depuis la page de ges­tion de votre site dans WPTiger.

Avant de cli­quer : véri­fiez wp-config.php

➔ Si le fichier wp-config.php de votre site contient les lignes define( « WP_HOME », … ) et define( « WP_SITEURL », … ), ces deux constantes fixent l’a­dresse du site et priment sur celle enre­gis­trée dans Word­Press. WPTi­ger les reco­pie telles quelles : le clone vous ren­ver­rait sur le site en ligne, où vos modi­fi­ca­tions s’ap­pli­que­raient pour de bon.

➔ Désac­ti­vez-les en ajou­tant // en début de chaque ligne, puis véri­fiez dans Réglages › Géné­ral que les deux adresses affi­chées sont bien celles de votre site en ligne. Si ce n’est pas le cas, ou si le site ne s’af­fiche plus, reti­rez les // pour reve­nir à l’é­tat d’avant.

➔ Notre article sur le fichier wp-config.php le signale déjà : ces constantes sont à désac­ti­ver en cas de migra­tion, et une pré­pro­duc­tion en est une. Si vous les avez oubliées, WPTi­ger affiche après coup, sur la fiche du clone, la men­tion « Le domaine du site ne cor­res­pond à aucun des domaines confi­gu­rés sur ce chemin ».

La création du clone

  1. Dans le cPa­nel, ouvrez WPTi­ger, puis cli­quez sur Gérer le site à côté du site à copier.
  2. Ouvrez l’on­glet « Pré-pro­duc­tions ». Le comp­teur « Vos pré-pro­duc­tions 0⁄3 » indique com­bien de clones existent déjà, sur les trois que WPTi­ger pré­voit par site.
  3. Cli­quez sur « Créer une pré-pro­duc­tion ». Une fenêtre vous pré­vient qu’un mot de passe aléa­toire sera posé sur le clone pour le rendre inac­ces­sible au public. Confir­mez avec « Lan­cer la créa­tion ».
Onglet Pré-productions de WPTiger pour un site sans préproduction, avec le compteur 0 / 3 et le bouton Créer une pré-production.
L’on­glet « Pré-pro­duc­tions » de la page de ges­tion du site, avant le pre­mier clone.
Fenêtre Création d'une pré-production de WPTiger, qui annonce un mot de passe aléatoire et demande de confirmer avec Lancer la création.
Avant de lan­cer la créa­tion, WPTi­ger annonce le mot de passe qui pro­té­ge­ra le clone.

Une fenêtre en bas à droite de l’é­cran suit alors l’a­van­ce­ment : confi­gu­ra­tion de l’a­dresse et du cer­ti­fi­cat SSL, copie des fichiers (le nom de chaque fichier copié défile), copie de la base de don­nées, puis confi­gu­ra­tion du clone. Sur notre site de test, de 580 Mo, l’en­semble a pris envi­ron une minute ; la durée dépend du volume de fichiers et de la taille de la base.

Création d'une préproduction en cours dans WPTiger : fenêtre de suivi en bas à droite, avec l'étape en cours, une barre de progression et un bouton Interrompre.
Pen­dant la créa­tion, une fenêtre en bas à droite suit l’a­van­ce­ment, étape par étape.

Lais­sez l’on­glet du navi­ga­teur ouvert jus­qu’à la fin. En le fer­mant pen­dant notre test, nous avons inter­rom­pu la créa­tion, et il a fal­lu la relancer.

La sécurisation de l’accès au clone

Pour que le clone reste invi­sible du public et des moteurs de recherche, WPTi­ger le pro­tège par des iden­ti­fiants de pro­tec­tion, un iden­ti­fiant et un mot de passe. Le méca­nisme qui les réclame est ins­crit dans le fichier .htac­cess du clone, un fichier de confi­gu­ra­tion que le ser­veur lit avant d’af­fi­cher la moindre page. C’est donc le navi­ga­teur qui réclame les iden­ti­fiants de pro­tec­tion, dans une petite fenêtre, avant Word­Press et quelle que soit la page deman­dée, admi­nis­tra­tion comprise.

Fenêtre Se connecter du navigateur à l'adresse d'une préproduction en wptiger.fr, avec les champs Nom d'utilisateur et Mot de passe.
Le navi­ga­teur demande les iden­ti­fiants de pro­tec­tion avant d’af­fi­cher la moindre page du clone.

À la fin de la créa­tion, la fenêtre « Iden­ti­fiant de la pré-pro­duc­tion » affiche vos iden­ti­fiants de pro­tec­tion : l’i­den­ti­fiant, wptiger, et le mot de passe géné­ré. Ils sont dis­tincts de vos iden­ti­fiants Word­Press. Notez-les tout de suite dans votre ges­tion­naire de mots de passe : la fenêtre ne réap­pa­raî­tra pas. Le bou­ton « J’ai bien noté mes iden­ti­fiants » reste gri­sé quelques secondes pour vous en lais­ser le temps. En cas d’ou­bli, vous pour­rez défi­nir un nou­veau mot de passe, comme nous le ver­rons plus loin.

Fenêtre Identifiant de la pré-production de WPTiger, avec l'identifiant wptiger et le mot de passe masqué, et le bouton J'ai bien noté mes identifiants.
Les iden­ti­fiants de pro­tec­tion ne s’af­fichent qu’une fois. Mot de passe mas­qué sur la capture.

Le méca­nisme des iden­ti­fiants de pro­tec­tion est le même que celui de l’ou­til Confi­den­tia­li­té du réper­toire du cPa­nel. Comme il est ins­crit dans le fichier .htaccess du clone, une exten­sion qui réécrit ce fichier, une exten­sion de sécu­ri­té ou de cache par exemple, peut le dépla­cer, voire l’ef­fa­cer si elle rem­place le fichier en entier. Sur notre site de test, une exten­sion de sécu­ri­té et Acce­le­ra­teWP ont réécrit le fichier sans faire dis­pa­raître ce méca­nisme. Après avoir ins­tal­lé ou réglé une exten­sion de ce type sur le clone, ouvrez son adresse dans une fenêtre de navi­ga­tion pri­vée : le navi­ga­teur doit tou­jours deman­der vos iden­ti­fiants de protection.

Ce que WPTiger a préparé pour vous

En une minute, l’ou­til a enchaî­né toutes les opé­ra­tions d’un clone créé à la main :

  • attri­bué au clone son adresse, en wptiger.fr, de la forme 5e84-18304257f2ce.wptiger.fr, avec son cer­ti­fi­cat SSL ;
  • copié tous les fichiers du site en ligne dans un dos­sier propre au clone, qui porte le nom de l’a­dresse du clone, ran­gé dans le dos­sier myTiger-Preprod à la racine de votre hébergement ;
  • créé une nou­velle base de don­nées et son uti­li­sa­teur, puis y a impor­té le conte­nu de la base du site en ligne ;
  • rem­pla­cé l’a­dresse du site en ligne par l’a­dresse du clone dans la base du clone, pour que ses pages s’af­fichent à la bonne adresse ;
  • ajou­té au fichier .htaccess le méca­nisme qui réclame les iden­ti­fiants de pro­tec­tion et ferme l’ac­cès au public ;
  • sépa­ré le cache Redis du clone de celui du site en ligne, si vous l’u­ti­li­sez : ce que vous modi­fiez sur le clone ne s’af­fiche pas sur le site en ligne.

Le clone appa­raît ensuite dans l’on­glet « Pré-pro­duc­tions », sous forme de fiche : son adresse, sa date de créa­tion, un champ « #Notes client » pour noter à quoi il sert, le mot de passe de ses iden­ti­fiants de pro­tec­tion, mas­qué, et trois bou­tons, Mettre en ligne, Gérer et une cor­beille. Les pré­pro­duc­tions de tous vos sites sont aus­si regrou­pées dans l’on­glet « Pré-pro­duc­tions » de la page d’ac­cueil de WPTiger.

Fiche d'une préproduction dans WPTiger, avec son adresse en wptiger.fr, sa date de création, le champ Notes client, le mot de passe masqué et les boutons Mettre en ligne, Gérer et corbeille.
La fiche du clone ras­semble ses réglages et les actions possibles.

Travailler sur le clone

Ouvrir le clone et son administration

Ren­dez-vous à l’a­dresse du clone : le navi­ga­teur demande d’a­bord vos iden­ti­fiants de pro­tec­tion. Une fois cette étape pas­sée, deux che­mins mènent à l’ad­mi­nis­tra­tion de WordPress :

  • le bou­ton Admi­nis­tra­tion de WPTi­ger, sur la page Gérer du clone, qui vous connecte direc­te­ment avec le pre­mier compte créé sur le site, sans pas­ser par la page de connexion ni par une éven­tuelle double authentification. ;
  • votre page de connexion habi­tuelle, à la suite de l’a­dresse du clone (/wp-login.php, ou l’a­dresse per­son­na­li­sée que vous lui avez don­née), avec vos iden­ti­fiants Word­Press, qui sont ceux du site en ligne.

Vous avez per­du vos iden­ti­fiants de pro­tec­tion ? L’i­den­ti­fiant reste wptiger. Pour défi­nir un nou­veau mot de passe, valable immé­dia­te­ment, cli­quez sur le crayon à côté de « Mot de passe » sur la fiche du clone, ou sur le bou­ton « Chan­ger le mot de passe » de sa page Gérer : dans les deux cas, une fenêtre « Choix du mot de passe » vous demande le nouveau.

Page Gérer d'une préproduction dans WPTiger : adresse du clone, boutons Debug, PhpMyAdmin et Administration, puis bloc Accès à la pré-production avec les boutons Changer le mot de passe et Supprimer le mot de passe.
La page Gérer du clone réunit le bou­ton Admi­nis­tra­tion et les réglages des iden­ti­fiants de protection.

Cache, constructeur de pages, licences : les réglages à reprendre sur le clone

Pour adap­ter le clone à son adresse, WPTi­ger fait un recher­cher-rem­pla­cer clas­sique dans la base : il rem­place l’a­dresse du site en ligne par l’a­dresse du clone par­tout où elle est écrite en entier, sous sa forme habi­tuelle (https://monsite.fr). Ce rem­pla­ce­ment ne voit pas les adresses enre­gis­trées sous une autre forme, ni les réglages qu’une exten­sion a liés à un domaine pré­cis. Comme après toute créa­tion de pré­pro­duc­tion, quel que soit l’ou­til, repas­sez der­rière pour véri­fier ce qui dépend de l’a­dresse du site. Voi­ci ce que nous avons ren­con­tré sur notre site de test.

  • Le cache de pages : à la pre­mière ouver­ture de l’ad­mi­nis­tra­tion du clone, Acce­le­ra­teWP affiche « We detec­ted that the web­site domain has chan­ged » et pro­pose de régé­né­rer sa confi­gu­ra­tion. Un clic sur le bou­ton suf­fit. Si vous uti­li­sez une autre exten­sion de cache, véri­fiez qu’elle fonc­tionne bien à l’a­dresse du clone et videz son cache.
  • Le construc­teur de pages : Ele­men­tor enre­gistre ses liens dans un for­mat que le rem­pla­ce­ment d’a­dresse ne recon­naît pas. Sur le clone, les bou­tons et les liens de vos pages Ele­men­tor mènent donc au site en ligne. Dans Ele­men­tor › Édi­teur › Outils, l’on­glet Rem­pla­cer l’URL cor­rige ces adresses (ancienne adresse vers adresse du clone) ; régé­né­rez ensuite les fichiers CSS depuis la même page.
  • Les licences des exten­sions payantes : Ele­men­tor Pro affiche « License Mis­match », parce que sa licence est rat­ta­chée à l’a­dresse du site en ligne. Tant que vous ne la réac­ti­vez pas, rien n’est décomp­té sur votre compte Ele­men­tor. D’autres exten­sions payantes peuvent réagir de la même façon : consul­tez leur page de licence sur le clone.

Sur un clone, mieux vaut désac­ti­ver les caches. Un cache de pages ou un cache objet peut vous mon­trer une ver­sion anté­rieure de la page que vous venez de modi­fier, et vous faire croire qu’un chan­ge­ment ne fonc­tionne pas. Désac­ti­vez-les le temps de vos essais. Si vous uti­li­sez ensuite « Mettre en ligne », le site en ligne repren­dra les réglages du clone : pen­sez à les réactiver.

Le fonctionnement des e‑mails du clone

Comme votre site, le clone envoie des e‑mails : la noti­fi­ca­tion d’un for­mu­laire de contact, la confir­ma­tion d’une com­mande, le lien « Mot de passe oublié ». Mais ils n’ar­rivent pas tous.

Lors de nos tests, seuls sont arri­vés les e‑mails adres­sés à une boîte créée dans le même cPa­nel que le site. Ce n’est pas le nom de domaine de l’a­dresse qui compte, mais l’en­droit où sa boîte a été créée. Les mes­sages des­ti­nés à Gmail, Mai­lo ou à une boîte héber­gée dans un autre cPa­nel o2switch ne sont pas arri­vés, sans mes­sage d’er­reur sur le clone.

L’a­dresse qui doit rece­voir l’e-mailOù sa boîte a été crééeReçoit les e‑mails du clone ?
contact@monsite.frdans le même cPa­nel que le siteOui
contact@monautresite.frdans le même cPa­nel que le siteOui
contact@monautresite.frchez o2switch, mais dans un autre cPanelNon
prenom.nom@gmail.comchez GmailNon

Pre­nons un for­mu­laire de contact qui vous envoie ses mes­sages sur une adresse Gmail. Sur le clone, le for­mu­laire confirme bien l’en­voi, mais rien ne vous par­vient. Il en va de même pour les codes de connexion et les liens de réini­tia­li­sa­tion de mot de passe, si les comptes de votre site uti­lisent ce type d’adresse.

Tes­ter les e‑mails sur le clone

➔ Dans le cPa­nel où se trouve votre site, créez une adresse de test dans Comptes de mes­sa­ge­rie, par exemple test@monsite.fr.

➔ Sur le clone, uti­li­sez cette adresse pour vos essais : compte de test, envoi du for­mu­laire de contact, com­mande de test, mot de passe oublié.

➔ Si un e‑mail n’ar­rive pas, ne concluez pas à une panne du for­mu­laire ou de Word­Press : véri­fiez d’a­bord que l’a­dresse des­ti­na­taire est une boîte créée dans le même cPa­nel que le site.

Les paiements en ligne

Une bou­tique ne se teste pas jus­qu’au paie­ment sur le clone. Avec un module de paie­ment comme Stripe, c’est le pres­ta­taire qui pré­vient le site qu’une com­mande est payée. Il envoie ce mes­sage à l’a­dresse du site en ligne, enre­gis­trée chez lui, et non à celle du clone. Sur le clone, une com­mande de test reste donc « En attente de paie­ment », et les e‑mails de com­mande ne partent pas. Le par­cours de paie­ment com­plet ne se véri­fie donc pas sur le clone.

Déverrouiller l’accès au clone pour le présenter

Par défaut, l’ac­cès au clone est blo­qué par des iden­ti­fiants de pro­tec­tion. En revanche, son réglage d’in­dexa­tion est celui du site en ligne : WPTi­ger n’y touche pas. Si votre site en ligne est ouvert aux moteurs de recherche, la case Réglages › Lec­ture › Deman­der aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site reste donc déco­chée sur le clone. Tant que les iden­ti­fiants de pro­tec­tion sont en place, ce n’est pas un pro­blème : les robots des moteurs de recherche ne fran­chissent pas la fenêtre d’i­den­ti­fi­ca­tion du navigateur.

Pour mon­trer le clone à un client ou à un col­lègue sans lui trans­mettre les iden­ti­fiants de pro­tec­tion, pro­cé­dez dans cet ordre :

  1. Dans l’ad­mi­nis­tra­tion du clone, Réglages › Lec­ture, cochez Deman­der aux moteurs de recherche de ne pas indexer ce site et enregistrez.
  2. Reti­rez les iden­ti­fiants de pro­tec­tion, à l’un ou l’autre de ces deux endroits de WPTi­ger : la croix à côté de « Mot de passe », sur la fiche du clone dans l’on­glet « Pré-pro­duc­tions », ou le bou­ton « Sup­pri­mer le mot de passe », dans le bloc « Accès à la pré-pro­duc­tion » de la page Gérer du clone. Il n’y a pas de confir­ma­tion : le clone est aus­si­tôt acces­sible à tous.
  3. Une fois la pré­sen­ta­tion ter­mi­née, cli­quez sur « Mettre un mot de passe », qui rem­place la croix sur la fiche du clone, pour remettre les iden­ti­fiants de pro­tec­tion en place.

Seul un accès ver­rouillé pro­tège réel­le­ment le clone de l’in­dexa­tion. La case de Word­Press n’est qu’une demande adres­sée aux moteurs de recherche, et Word­Press pré­cise lui-même sous la case qu’il leur appar­tient de la res­pec­ter. Elle limite le risque pen­dant une pré­sen­ta­tion, sans l’é­car­ter : lais­sez le clone ouvert le moins long­temps possible.

Vos tests sont concluants : reporter ou mettre en ligne

Vos chan­ge­ments fonc­tionnent sur le clone. Pour qu’ils arrivent sur le site en ligne, deux voies existent, et une ques­tion per­met de choisir.

Schéma de décision. Si le site en ligne a reçu des commandes, des comptes, des messages ou des contenus depuis la création de la préproduction, reportez vos changements à la main sur le site en ligne, puis supprimez la préproduction. Sinon, faites une sauvegarde, puis cliquez sur Mettre en ligne : la préproduction remplace le site, puis elle est supprimée ; revérifiez ensuite tout ce qui dépend de l'adresse du site : cache, liens, licences.
Ce que le site en ligne a reçu depuis la créa­tion du clone décide de la voie à suivre.

Reporter vos changements à la main

Pas­sez le site en ligne en mode main­te­nance, puis refaites‑y les réglages vali­dés sur le clone : acti­ver le nou­veau thème, ins­tal­ler l’ex­ten­sion, modi­fier la page. Vos visi­teurs ne voient pas le chan­tier en cours, et le site en ligne garde tout ce qu’il a reçu entre-temps. C’est plus long que « Mettre en ligne », mais c’est la voie à suivre dès que votre site enre­gistre des com­mandes, des ins­crip­tions, des com­men­taires, ou que quel­qu’un d’autre y publie pen­dant vos essais.

Utiliser le bouton « Mettre en ligne »

Le bou­ton Mettre en ligne de la fiche rem­place le site en ligne par le clone : sa base de don­nées et ses fichiers prennent la place de ceux du site, puis le clone est sup­pri­mé. Pen­dant notre test, l’o­pé­ra­tion a pris une minute envi­ron, sans inter­rup­tion pour les visiteurs.

La fenêtre de confir­ma­tion pré­vient que l’ac­tion est irré­ver­sible et conseille une sau­ve­garde. Pre­nez-la au mot : WPTi­ger ne fait pas de sau­ve­garde auto­ma­tique avant de rem­pla­cer le site. Elle ne pré­cise pas non plus que tout ce que le site en ligne a reçu depuis la créa­tion du clone dis­pa­raît : com­mandes, comptes clients, com­men­taires, articles publiés, médias ajou­tés. Ce n’est pas propre à WPTi­ger : toute mise en ligne qui rem­place la base de don­nées du site par celle d’une copie pro­duit le même résultat.

Avant de cli­quer, faites une sau­ve­garde depuis l’on­glet Sau­ve­gardes de WPTi­ger : c’est elle qui vous per­met­tra de reve­nir en arrière. Après la mise en ligne, revé­ri­fiez sur le site en ligne tout ce qui dépend de l’a­dresse du site, comme vous l’a­vez fait sur le clone : la confi­gu­ra­tion du cache, les liens de votre construc­teur de pages (ceux modi­fiés sur le clone pointent vers son adresse en wptiger.fr, qui n’existe plus), la licence de vos exten­sions payantes, et tout autre réglage lié à l’adresse.

Revenir en arrière

Si le résul­tat ne convient pas, l’on­glet Sau­ve­gardes de WPTi­ger per­met de res­tau­rer la sau­ve­garde faite juste avant. Sur notre site de test, la res­tau­ra­tion a pris une minute environ.

Supprimer le clone

Si vous avez repor­té vos chan­ge­ments à la main, sup­pri­mez ensuite le clone : il occupe sur votre héber­ge­ment autant d’es­pace que le site lui-même, fichiers et base com­pris. La cor­beille rouge de sa fiche ouvre une fenêtre « Sup­pres­sion du site ». Le bou­ton « Sup­pri­mer le site » reste gri­sé pen­dant cinq secondes, le temps de véri­fier que vous sup­pri­mez bien le clone.

Fenêtre Suppression du site de WPTiger pour une préproduction en wptiger.fr, avec le bouton Supprimer le site grisé pendant un compte à rebours.
Avant la sup­pres­sion, WPTi­ger impose quelques secondes d’attente.

La sup­pres­sion retire le dos­sier du clone, sa base de don­nées, son uti­li­sa­teur MyS­QL et son adresse en wptiger.fr : il n’y a rien à sup­pri­mer à la main dans la sec­tion Domaines du cPanel.

Pour un ménage complet

Quelques élé­ments res­tent tou­te­fois sur l’hé­ber­ge­ment après cer­taines opérations :

  • après une mise en ligne, l’an­cienne base de don­nées du site et son uti­li­sa­teur MyS­QL res­tent en place, sans être signa­lés. Il en va de même pour la base rem­pla­cée lors d’une res­tau­ra­tion. Tant qu’elles sont là, elles per­mettent de récu­pé­rer des don­nées per­dues ; une fois que vous êtes cer­tain qu’elles ne servent plus à aucune ins­tal­la­tion et que vous n’en avez plus besoin, sup­pri­mez-les dans Bases de don­nées MyS­QL. Le DB_NAME du fichier wp-config.php per­met d’i­den­ti­fier la base actuel­le­ment uti­li­sée par un site ;
  • à chaque créa­tion de clone, WPTi­ger dépose un export de la base du site dans un dos­sier caché de votre héber­ge­ment, .o2s-wp-tiger-db-backups, et ne le sup­prime pas ensuite. Ces fichiers contiennent toute la base du site, comptes et com­mandes com­pris : sup­pri­mez-les depuis le Ges­tion­naire de fichiers, affi­chage des fichiers cachés activé.

Avant de sup­pri­mer une base, assu­rez-vous qu’elle ne sert à aucun autre site : notre article sur la dés­ins­tal­la­tion de Word­Press détaille cette véri­fi­ca­tion et la sup­pres­sion d’une base et de son uti­li­sa­teur dans le cPanel.

À retenir

  • Désac­ti­vez WP_HOME et WP_SITEURL, puis véri­fiez les adresses dans Réglages › Géné­ral, dans wp-config.php avant de créer le clone, s’ils y figurent.
  • Lais­sez l’on­glet ouvert pen­dant la créa­tion et notez les iden­ti­fiants de pro­tec­tion dès qu’ils s’affichent.
  • Repas­sez sur ce qui dépend de l’a­dresse du site : cache de pages, liens Ele­men­tor, licences des exten­sions payantes.
  • Tes­tez les e‑mails avec une adresse créée dans le même cPa­nel que le site.
  • Pour pré­sen­ter le clone, cochez la non-indexa­tion avant de reti­rer les iden­ti­fiants de pro­tec­tion, et remet­tez-les dès la pré­sen­ta­tion ter­mi­née : seul un accès ver­rouillé pro­tège réel­le­ment de l’indexation.
  • Repor­tez vos chan­ge­ments à la main dès que le site en ligne a enre­gis­tré des don­nées ou des modi­fi­ca­tions à conser­ver depuis la créa­tion du clone ; sinon, sau­ve­gar­dez avant « Mettre en ligne ».
  • Sup­pri­mez le clone après avoir repor­té vos chan­ge­ments à la main, puis faites le ménage des bases et des exports res­tés sur l’hébergement.

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