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Migrer son site WordPress vers o2switch sans risque et sans coupure

3 juillet 2026

Chan­ger d’hé­ber­geur fait sou­vent peur. On ima­gine le site qui dis­pa­raît, les e‑mails qui s’ar­rêtent, les inter­nautes qui tombent sur une page d’er­reur. Pour­tant, il existe une approche pru­dente qui sup­prime l’es­sen­tiel de ce risque : dépla­cer uni­que­ment le site, véri­fier qu’il fonc­tionne par­fai­te­ment chez son nou­vel héber­geur, et seule­ment ensuite bas­cu­ler le tra­fic. Pen­dant toute cette pré­pa­ra­tion, le domaine conti­nue de poin­ter vers l’an­cien ser­veur et la mes­sa­ge­rie reste opérationnelle.

La clé de cette méthode tient dans un fichier pré­sent sur votre ordi­na­teur : le fichier hosts. Il per­met de visi­ter le site tel qu’il sera chez o2switch, avant que quoi que ce soit ne change pour le reste du monde. Cet article détaille la démarche com­plète, de la pré­pa­ra­tion jus­qu’à la géné­ra­tion du cer­ti­fi­cat SSL. Le prin­cipe vaut pour n’im­porte quel site ; nous pre­nons ici Word­Press comme fil conduc­teur, sachant que le fichier de confi­gu­ra­tion et cer­taines mani­pu­la­tions peuvent dif­fé­rer d’un CMS à l’autre.

Site, domaine et e‑mails : trois éléments indépendants

Un site web repose sur trois briques que l’on confond sou­vent, mais qui sont tech­ni­que­ment distinctes.

L’héber­ge­ment est le ser­veur qui stocke vos fichiers et votre base de don­nées, et qui répond quand on demande votre site. Le nom de domaine est l’a­dresse que l’on tape dans le navi­ga­teur ; il s’ap­puie sur des enre­gis­tre­ments DNS qui indiquent où trou­ver le site et où livrer les e‑mails. La mes­sa­ge­rie, enfin, peut être assu­rée par un ser­veur dif­fé­rent de celui qui héberge le site.

Ces trois élé­ments sont reliés par le DNS, mais rien n’o­blige à tout dépla­cer en même temps. Vous pou­vez par­fai­te­ment ins­tal­ler votre site chez o2switch tout en lais­sant le domaine et les e‑mails gérés ailleurs. C’est pré­ci­sé­ment ce qui rend la migra­tion sûre : tant que vous ne modi­fiez pas les enre­gis­tre­ments DNS, vos inter­nautes et vos e‑mails conti­nuent de fonc­tion­ner exac­te­ment comme avant.

➔ Pour bien dis­tin­guer ces notions, consul­tez l’ar­ticle Nom de domaine vs héber­ge­ment : quelles différences ?

Préparer le terrain côté o2switch

Avant de dépla­cer quoi que ce soit, com­men­cez par une sau­ve­garde com­plète de votre site sur l’an­cien héber­geur : les fichiers et la base de don­nées. C’est votre filet de sécu­ri­té en cas de fausse manœuvre.

➔ Si vous n’a­vez pas encore de méthode fiable, l’ar­ticle Sau­ve­garde de site web : mettre en place une stra­té­gie effi­cace vous guide.

Côté o2switch, pré­pa­rez l’ac­cueil du site. Dans votre cPa­nel, créez une base de don­nées ain­si qu’un uti­li­sa­teur dédié, puis asso­ciez cet uti­li­sa­teur à la base avec tous les droits. Notez soi­gneu­se­ment le nom de la base, le nom de l’u­ti­li­sa­teur et le mot de passe : ces trois infor­ma­tions seront néces­saires un peu plus loin.

Créez une base de données ainsi qu'un utilisateur dédié
Créez une base de don­nées ain­si qu’un uti­li­sa­teur dédié (voir le lien ci-dessous).

Repé­rez enfin le dos­sier qui ser­vi­ra votre site chez o2switch. Pour le site prin­ci­pal du compte, il s’agit géné­ra­le­ment de public_html. C’est là que vous trans­fè­re­rez les fichiers de votre site, sauf si vous avez volon­tai­re­ment défi­ni un autre dos­sier dans cPanel.

Déplacer le site : fichiers et base de données

Le dépla­ce­ment se fait en deux temps.

Copiez d’a­bord l’en­semble des fichiers de votre site vers le dos­sier pré­vu pour ce domaine chez o2switch, géné­ra­le­ment public_html pour le site prin­ci­pal du compte. Selon vos habi­tudes, vous pou­vez pas­ser par un client FTP, par une connexion SSH ou par le ges­tion­naire de fichiers du cPanel.

Expor­tez ensuite la base de don­nées depuis l’an­cien héber­geur, puis impor­tez-la dans la base que vous venez de créer chez o2switch. Dans ce cas géné­ra­liste, où le site était déjà en pro­duc­tion sous son adresse défi­ni­tive, l’URL ne change pas : aucun rechercher/remplacer d’URL n’est nécessaire.

➔ Pour la créa­tion de la base et de son uti­li­sa­teur, ain­si que l’im­port, le guide Gérer les bases de don­nées avec le cPa­nel d’o2switch détaille chaque manipulation.

Il reste une étape indis­pen­sable : indi­quer à Word­Press com­ment se connec­ter à sa nou­velle base. Ouvrez le fichier wp-config.php à la racine du dos­sier du site, par exemple public_html pour le site prin­ci­pal du compte, et ren­sei­gnez le nom de la base, l’u­ti­li­sa­teur, le mot de passe et l’hôte que vous avez pré­pa­rés chez o2switch. Sans cette mise à jour, le site ne pour­ra pas affi­cher son contenu.

➔ Pour bien com­prendre chaque ligne de ce fichier, repor­tez-vous à wp-config.php : com­prendre et bien confi­gu­rer ce fichier essen­tiel de WordPress

Si votre URL change pen­dant la migra­tion
Vous par­tez peut-être d’une pré­pro­duc­tion, d’un sous-domaine de test ou d’une adresse tem­po­raire four­nie par l’an­cien héber­geur, par exemple dev.votresite.fr. Dans ce cas, l’URL du site change et un rechercher/remplacer dans la base devient indis­pen­sable pour rem­pla­cer l’an­cienne adresse par la nou­velle.

Une pré­cau­tion est ici essen­tielle. Word­Press stocke une par­tie de ses don­nées sous forme séria­li­sée, un for­mat où la lon­gueur exacte de chaque chaîne de carac­tères est enre­gis­trée. Un rechercher/remplacer effec­tué direc­te­ment en SQL, avec une requête UPDATE, modi­fie le texte sans recal­cu­ler ces lon­gueurs et cor­rompt silen­cieu­se­ment les don­nées concer­nées. Uti­li­sez tou­jours un outil qui gère la séria­li­sa­tion : la com­mande search-replace de WP-CLI ou une exten­sion dédiée au rechercher/remplacer.

➔ Pour décou­vrir WP-CLI, consul­tez WP-CLI et la ligne de com­mande pour WordPress

Tester le site chez o2switch avant la bascule : le fichier hosts

À ce stade, votre site est ins­tal­lé chez o2switch, mais le domaine pointe tou­jours vers l’an­cien héber­geur. Si vous tapiez votre adresse dans le navi­ga­teur, vous ver­riez encore l’an­cien site. Com­ment véri­fier, alors, que la copie chez o2switch fonc­tionne cor­rec­te­ment ? C’est là qu’in­ter­vient le fichier hosts.

Comprendre la résolution de noms

Quand vous sai­sis­sez une adresse, votre ordi­na­teur doit la tra­duire en adresse IP pour savoir quel ser­veur contac­ter. Avant d’in­ter­ro­ger le DNS public, il consulte d’a­bord un fichier local : le fichier hosts. Si une cor­res­pon­dance y est ins­crite, elle l’emporte sur le DNS.

En ajou­tant une ligne dans ce fichier, vous indi­quez à votre seule machine que votre domaine doit poin­ter vers le ser­veur o2switch. Vous voyez alors le site tel qu’il est héber­gé chez o2switch, pen­dant que tous les inter­nautes, eux, conti­nuent de voir l’an­cien site via le DNS public. La mes­sa­ge­rie n’est pas davan­tage affec­tée, puisque rien n’a chan­gé dans les enre­gis­tre­ments DNS.

Déclarer le domaine chez o2switch au préalable

Déclarer le domaine chez o2switch au préalable
N’ayez pas peur d’a­jou­ter votre domaine, cela n’a aucune inci­dence sur le « vrai » site visible par les internautes.

Pour que cette simu­la­tion abou­tisse, le ser­veur o2switch doit recon­naître votre domaine et savoir quel site lui ser­vir. Il faut donc décla­rer le domaine dans votre espace o2switch.

Cette décla­ra­tion inquiète par­fois, à tort. Elle se limite à indi­quer à o2switch que ce domaine est asso­cié à votre héber­ge­ment. Elle ne modi­fie aucun enre­gis­tre­ment DNS et n’a donc stric­te­ment aucun effet direct sur le site en pro­duc­tion ni sur vos e‑mails. Vous pou­vez la faire en toute sérénité.

Tester sur votre ordinateur en local avec le fichier hosts avant de modifier les enregistrements DNS
Tes­ter sur votre ordi­na­teur en local avec le fichier hosts avant de modi­fier les enre­gis­tre­ments DNS.

Construire la ligne à ajouter

Récu­pé­rez l’a­dresse IP de votre ser­veur o2switch, dis­po­nible dans votre cPa­nel. Ouvrez ensuite le fichier hosts de votre ordi­na­teur et ajou­tez une ligne asso­ciant cette adresse à votre domaine, sur ce modèle :

198.51.100.10    votresite.fr www.votresite.fr

L’emplacement du fichier dépend de votre sys­tème d’ex­ploi­ta­tion, et sa modi­fi­ca­tion demande des droits d’ad­mi­nis­tra­tion. La FAQ o2switch détaille la marche à suivre selon votre environnement.

➔ Voir le guide offi­ciel : Modi­fier le fichier hosts

Parcourir le site et lever la simulation

Enre­gis­trez le fichier, puis visi­tez votre site. Vous devriez main­te­nant consul­ter la ver­sion héber­gée chez o2switch. Si vous voyez encore l’ancienne ver­sion du site, videz le cache DNS de votre ordi­na­teur ou redé­mar­rez votre navi­ga­teur. Par­cou­rez ensuite les pages, tes­tez les liens internes, véri­fiez les images et connec­tez-vous à l’ad­mi­nis­tra­tion pour confir­mer que tout répond normalement.

Une alerte de sécu­ri­té va appa­raître concer­nant le cer­ti­fi­cat SSL. C’est nor­mal et atten­du : le cer­ti­fi­cat ne peut pas encore être géné­ré tant que le domaine ne pointe pas réel­le­ment chez o2switch. Cette alerte ne concerne que votre poste pen­dant la simu­la­tion, vous pou­vez l’i­gno­rer le temps du test.

Une fois la véri­fi­ca­tion ter­mi­née, reti­rez la ligne que vous avez ajou­tée dans le fichier hosts. Votre ordi­na­teur revien­dra alors à la réso­lu­tion nor­male via le DNS public.

Une tech­nique réuti­li­sable
Le fichier hosts n’est pas réser­vé aux migra­tions. Cette même méthode vous sert à chaque fois que vous vou­lez pré­vi­sua­li­ser un site sur un nou­veau ser­veur avant la bas­cule, ou véri­fier le com­por­te­ment d’un domaine sans modi­fier le DNS public. C’est un réflexe utile à conserver.

Basculer le DNS proprement

Le site est vali­dé chez o2switch : vous pou­vez main­te­nant redi­ri­ger le tra­fic. Cette bas­cule se fait au niveau des enre­gis­tre­ments DNS de votre domaine, là où ils sont gérés actuellement.

Avant toute modi­fi­ca­tion, notez la confi­gu­ra­tion actuelle de vos enre­gis­tre­ments. Une simple cap­ture d’é­cran de la zone DNS suf­fit. Cette pré­cau­tion vous per­met de reve­nir en arrière en cas de besoin, et sur­tout de ne pas perdre de vue les enre­gis­tre­ments liés à la mes­sa­ge­rie, qui doivent res­ter inchan­gés puisque les e‑mails res­tent gérés par l’an­cien hébergeur.

Modi­fiez l’en­re­gis­tre­ment A du domaine racine pour qu’il pointe vers l’a­dresse IP de votre ser­veur o2switch. Trai­tez ensuite le cas du www. S’il est lui aus­si confi­gu­ré en enre­gis­tre­ment A, met­tez-le à jour avec la même adresse IP. La bonne pra­tique consiste plu­tôt à le défi­nir en CNAME poin­tant vers le domaine racine, de sorte qu’il suive auto­ma­ti­que­ment toute future modi­fi­ca­tion de l’adresse.

Sur­veillez enfin un piège fré­quent : les enre­gis­tre­ments AAAA. Ils cor­res­pondent à l’adressage IPv6 et peuvent sub­sis­ter chez l’ancien héber­geur. Si un ancien AAAA reste en place, cer­tains inter­nautes peuvent conti­nuer d’être diri­gés vers l’ancien ser­veur via l’IPv6, même si l’enregistrement A pointe bien vers o2switch. Dans le cadre d’une bas­cule clas­sique en IPv4, véri­fiez donc leur pré­sence et sup­pri­mez les AAAA liés à l’ancien héber­geur.

Vérifier les anciens enregistrements AAAA
Vérifier si des enre­gis­tre­ments AAAA existent, sup­pri­mez-les si c’est le cas.

La pro­pa­ga­tion des nou­veaux enre­gis­tre­ments est en géné­ral rapide, sou­vent de l’ordre de quelques minutes, mais elle peut prendre davan­tage selon les confi­gu­ra­tions. Pour suivre cette pro­pa­ga­tion, un ser­vice de véri­fi­ca­tion comme whats​mydns​.net inter­roge des ser­veurs DNS répar­tis dans le monde et vous indique, région par région, vers quelle adresse pointe désor­mais votre domaine. Patien­tez jus­qu’à ce que le domaine pointe effec­ti­ve­ment chez o2switch avant de pas­ser à l’é­tape suivante.

➔ Pour maî­tri­ser ces enre­gis­tre­ments, consul­tez DNS : com­prendre les enre­gis­tre­ments essen­tiels (A, CNAME, MX, TXT)

Générer le certificat SSL dans le bon ordre

Le cer­ti­fi­cat SSL ne peut être géné­ré qu’une fois le domaine réel­le­ment diri­gé vers o2switch. La vali­da­tion repose en effet sur la véri­fi­ca­tion que le domaine pointe bien vers le ser­veur qui demande le cer­ti­fi­cat. Avant de lan­cer la géné­ra­tion réelle du cer­ti­fi­cat, vous pou­vez uti­li­ser la simu­la­tion pro­po­sée par l’outil Let’s Encrypt SSL de cPa­nel. Elle per­met de véri­fier que les domaines sélec­tion­nés pointent cor­rec­te­ment vers o2switch et d’éviter plu­sieurs ten­ta­tives échouées.

La règle est simple : on ne demande un cer­ti­fi­cat que pour des noms qui pointent déjà vers o2switch. Si vous avez défi­ni le www en CNAME vers le domaine racine, comme conseillé plus haut, il suit la même pro­pa­ga­tion que le domaine racine et sera dis­po­nible en même temps. Vous pou­vez alors géné­rer le cer­ti­fi­cat pour le domaine racine et le www en une seule fois.

En revanche, si le www n’est pas encore pro­pa­gé au moment de la demande, son inclu­sion pro­voque une erreur. Dans ce cas, géné­rez d’a­bord le cer­ti­fi­cat pour le domaine racine seul, puis ajou­tez le www dans un second temps, le len­de­main par exemple, une fois sa pro­pa­ga­tion confirmée.

➔ Veillez aus­si à ne pas inclure les sous-domaines liés à la mes­sa­ge­rie dans la demande de cer­ti­fi­cat. Comme les e‑mails res­tent gérés par l’an­cien héber­geur, ces sous-domaines ne pointent pas vers o2switch, et leur pré­sence dans la demande ferait échouer la génération.

En cas de dif­fi­cul­té, l’ar­ticle Cer­ti­fi­cats SSL : com­prendre les erreurs cou­rantes et les cor­ri­ger couvre les mes­sages les plus fréquents.

Votre checklist de migration, étape par étape

Migrer uni­que­ment son site Word­Press vers o2switch, en lais­sant le domaine et les e‑mails en place, est une démarche maî­tri­sable dès lors qu’on res­pecte l’ordre des opé­ra­tions. Le prin­cipe tient en une phrase : véri­fier avant de bas­cu­ler. C’est ce qui trans­forme un chan­ge­ment d’hé­ber­geur redou­té en une opé­ra­tion sereine.

Pré­pa­ra­tion

  • Sau­ve­gar­der le site com­plet sur l’an­cien héber­geur : fichiers et base de données.
  • Créer la base de don­nées et son uti­li­sa­teur chez o2switch, avec tous les droits.
  • Noter le nom de la base, l’u­ti­li­sa­teur et le mot de passe.

Dépla­ce­ment du site

  • Copier les fichiers du site vers le dos­sier pré­vu pour ce domaine, géné­ra­le­ment public_html pour le site principal.
  • Expor­ter la base depuis l’an­cien héber­geur, puis l’im­por­ter chez o2switch.
  • Mettre à jour le wp-config.php avec les iden­ti­fiants de la nou­velle base.
  • Cas par­ti­cu­lier d’une URL qui change : effec­tuer le rechercher/remplacer avec un outil gérant la séria­li­sa­tion, jamais un UPDATE SQL brut.

Vali­da­tion avec le fichier hosts

  • Décla­rer le domaine chez o2switch (sans modi­fier le DNS).
  • Récu­pé­rer l’a­dresse IP du ser­veur o2switch.
  • Ajou­ter la ligne cor­res­pon­dante dans le fichier hosts.
  • Par­cou­rir le site : pages, liens, images, connexion à l’administration.
  • Igno­rer l’a­lerte SSL, nor­male à ce stade.
  • Reti­rer la ligne du fichier hosts une fois le test validé.

Bas­cule du DNS

  • Sau­ve­gar­der la confi­gu­ra­tion DNS actuelle (cap­ture d’écran).
  • Modi­fier l’en­re­gis­tre­ment A du domaine racine vers l’IP o2switch.
  • Trai­ter le www : de pré­fé­rence en CNAME vers le domaine racine.
  • Repé­rer et sup­pri­mer les éven­tuels enre­gis­tre­ments AAAA rési­duels chez l’an­cien hébergeur.
  • Ne pas tou­cher aux enre­gis­tre­ments de la messagerie.
  • Suivre la pro­pa­ga­tion avant de continuer.

Cer­ti­fi­cat SSL

  • Attendre que le domaine pointe réel­le­ment chez o2switch.
  • Géné­rer le cer­ti­fi­cat pour le domaine racine, et le www s’il est déjà propagé.
  • Ajou­ter le www plus tard s’il ne l’é­tait pas encore.
  • Ne pas inclure les sous-domaines de mes­sa­ge­rie dans la demande.
Télécharger la checklist "Migrer son site WordPress vers o2switch sans risque et sans coupure"

Vous sou­hai­tez conser­ver cette liste pour vos pro­chaines migra­tions ? Retrou­vez l’en­semble de ces étapes dans notre PDF.

→ Télé­char­ger la che­ck­list (PDF)

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